Mais le multivers vient aussi concurrencer dieu sur un autre de ses attributs incommunicables, l’éternité. 

Puisque l’avant notre univers, comme son après (pour parler simplement, puisque nous n’avons pas d’autres mots à notre service) ne peuvent trouver aucune limitation, à moins de fixer arbitrairement des limites au temps (cf. http://retroureternel.canalblog.com/) ce qui n’a pas de sens, ces autres univers doivent être en nombre infini.

Sauf Dieu, ainsi qu’on vient de le voir (cf. §11), qu’est-ce qui viendrait le limiter ? Or nous avons choisi, pour la poursuite de notre réflexion, d’en faire abstraction (cf. § 12).

(Multivers et réalité humaine, Louis Loujoz, § 15)